LES VISITES A MON ENFANT

COMMENT SE PASSAIENT LES VISITES A MON ENFANT! Suite aux plaintes déposées par Clotilde, m'accusant faussement de la battre ainsi que Ludivine, une mesure a été prise contre moi pour que je ne voie plus ma fille que sous certaines conditions. Et pour aller jusqu'au bout de sa machination, Clotilde se fait héberger dans un foyer pour femmes battues à Narbonne: (L'ADDAFF) J'ai pu rendre visite à ma fille une première fois au centre médico-social de Narbonne sous étroite surveillance. Par la suite, je la voyais plus librement pendant 2 heures le mercredi où je pouvais la promener avec moi en ville. Durant cette période, Ludivine est tombée gravement malade, car elle ne voulait plus rien manger, si bien que son état a nécessité une hospitalisation à deux reprises à Narbonne. Lorsque j'allais la voir, elle manifestait une joie sans retenue, arrachant les tuyaux de sa perfusion pour sauter dans mes bras. On avait du mal à la maîtriser. Clotilde était contrariée en voyant cette effusion entre mon enfant et moi. Lorsque Ludivine est sortie d'hôpital, j'allais lui rendre visite au centre des femmes battues à Narbonne. Lors de nos retrouvailles, c'était la fête à chaque fois. Par contre, au moment où il fallait se quitter, nous étions tous les deux inconsolables. L'assistante sociale qui assistait à ces scènes poignantes partageait nos émotions et avait pris de nombreuses photos en souvenir. A présent, je dois faire part d'un incident malheureux dû à une panique passagère de ma part. Fin novembre de cette année là, je reçois une lettre de Clotilde me disant à peu près ceci: ''...oublie-moi et oublie Ludivine pour toujours. Tu ne la reverras jamais plus! Tu peux lui dire adieu!'' Lorsqu' arrive le mercredi où je dois aller rendre visite à ma fille. Clotilde était présente, en train de charger ses bagages et ceux de la petite dans sa voiture, pour un départ qui semble être définitif. Pris de panique à l'idée de ne plus revoir ma fille, je l'ai prise avec moi et me suis rendu au tribunal. Là, comme personne ne voulait m'écouter, j'ai décidé de ramener Ludivine chez moi et je l'ai gardée ainsi pendant 48 heures. Et après réflexion, je téléphone à la Directrice de l'ADDAFF à Narbonne en lui précisant mes intentions à savoir faire les choses dans la légalité. Elle me donne sa parole d'honneur en me disant que tout sera comme avant et que je pourrai continuer à rendre visite à ma fille librement. Fort de cette promesse, je ramène Ludivine au centre. Mais les choses se passent tout autrement car je reçois une ordonnance de placement provisoire qui m'informe que désormais je ne pourrai rendre visite à ma fille que sous haute surveillance et uniquement au centre. Et la galère continue de plus en plus! Cliquez sur "Les décisions des juges" pour lire la suite.


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